Taverne de l'imaginaire

[Laissez votre imagination vous guider au travers des différents jeux de rôles mêlant passé, présent et futur]
 
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 La maison suspendue

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AuteurMessage
Graceella
Larme fatale
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Féminin Nombre de messages : 142
Age : 30
Date d'inscription : 30/03/2007

MessageSujet: Re: La maison suspendue   Sam 12 Mai - 22:07

Tout le monde est réuni autour d’elle et pourtant ils n’ont jamais été aussi séparés. Sa mère veut sans aller, sans elle. Elle la regarde, l’écoute et ne veut pas y croire.

Elle est agenouillée à côté d’elle et sa chaleur ne la réconforte pas. C’est comme si ce n’était plus sa mère mais une étrangère, quelqu’un qui aurait voulu se faire passer pour elle.

Elle lui dit qu’effectivement, elle n’est pas ce qu’elle a dit être, elle dit qu’elle s’en va et elle la laisse partir, car entre elles deux il n’y a plus rien, plus rien que le silence.

Vince lui, il revient à lui, il la prend dans ses bras, et cette chaleur qui lui manquait, elle la retrouve en lui, alors elle sourit.

Il a l’air d’aller mieux, il est l’heure pour eux trois de partir. Rejoindre les autres ? Pourquoi faire ? On n’est jamais aussi seul que lorsque l’on est mal entouré. A eux trois, ils s’en sortiront, bien plus qu’en suivant comme des moutons un groupe qui ne s’est jamais retourné sur eux.

Partir vers la plage ? S’enfoncer dans la forêt ? Rester à attendre d’hypothétiques secours ? Attendre d’être dévoré ? Rester, rester unis, quoi qu’il arrive.

Leur destin les avaient liés, eux, les exclus. Leur destin était maintenant dans leur main à eux et non plus dans celles de ceux qui avaient décidé jusqu ‘à présent pour eux.

Elle se releve, aide Vince à le faire, tend sa main à James pour former une chaîne, une chaîne d’amitié puis elle parle.

Jusqu’à présent je n’ai connu que douleur, jusqu’à maintenant ce sont les autres qui ont décidé pour moi. Ils nous ont abandonné à notre sort, et ils nous ont fait le plus beau des cadeaux. Car maintenant notre sort est dans nos mains et ensemble nous survivrons.

Elle se tourne vers James, puis vers Vince, rassemble leur main et continue.

Mais nous n’y arriverons que si nous sommes unis

Elle s’écarte et laisse leurs deux mains liées puis se tourne vers la forêt. Il est l’heure maintenant de suivre leur destin.

Vince, James, il y a une cascade pas très loin… Ce lieu est étrange, je voudrais aller voir comment Miguel y est mort.

Elle se tourne vers eux et continue

S’il vous plait, allons y …
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James Callahan
Individu
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Masculin Nombre de messages : 619
Age : 38
Date d'inscription : 16/02/2007

MessageSujet: Re: La maison suspendue   Dim 13 Mai - 3:38

En voilà des rapides...
Aucune préparation et déjà ils se barrent. Des barges...
Ils ont failli mourir et ils en redemandent, je suis tombé sur des tarés...
Partir quasiment les mains dans les poches c'est donner le baton pour se faire battre.
Toujours opérer une stratégie avant de faire quoique ce soit, avoir au moins un coup d'avance. Ne rien laisser au hasard, le destin nous fait assez chier comme ça, pas besoin d'en rajouter...
Encore une fois t'as failli foncer tête baissée James... La dernière fois t'as failli y laisser ta peau. Là tu as quelques instants pour te préparer correctement, les gaspilles pas.
Tiens, Graceella te prends pour un Superman... Désolé mais tu t'es trompée de personne ou d'adresse. Le roi de la loose, c'est moi.
Un léger sourire un peu moqueur sur les lèvres, je lui répond :

- Hum... Désolé Graceella, mais il faut pas compter sur moi...
Dans votre chance vous êtes tombés sur le plus grand tire-au-flanc en circulation : Moi, James Callahan.
Un petit trio, très peu pour moi, j'ai pas l'habitude de bosser en équipe...


Oui, ça tu sais pourquoi... La dernière fois que t'as bossé avec des types t'as failli te faire trouer la peau par la mafia...
Je suis un boulet, mais les autres le sont aussi.
Je lâche sa main.
Et puis merde, la communication c'est pas mon truc, je suis pas un enfant de coeur, ni un psy...
Et je tombe sur les bisounours.

- Retourner à la Cascade ?! Mais c'est de la folie.
Les monstres doivent encore rôder dans le coin.
D'ici quelques jours peut être, une fois que tout ce sera calmé, mais pour l'instant il vaut mieux sauver nos vies...
La mort de celui dont vous parler est peut être tragique, mais pour ma part, j'en ai rien à cirer...
La façon dont c'est arrivé m'importe peu, ce que je sais c'est que je veux pas finir comme lui.
Renoncez Graceella... S'il vous plait.
Sur ce je vais chercher quelque chose qui pourrait nous être utile dans notre situation... Déplaisante.


Quelques pas jusqu'a la pièce à côté. Je regarde sous les lits, fouille les armoires.
A part quelques habits, et objets étranges, rien d'utile.
Tiens... Un sac en toile. C'est déjà ça. Encore faut il le remplir...
Après avoir fouillé une autre pièce sans succès, je tombe nez à nez avec une porte assez usée... Fermée bien entendue.
Hum, un coup d'épaule ? Mauvais idée, je suis pas maso.

Bam !


Un méchant coup de pied... Pas très concluant.
Quitte à être un barbare, autant l'être jusqu'au bout.
Cette tablette fera parfaitement office de bélier.
Une... Deux... Trois.

Bam !


Encore une fois...

Croc !


Le petit dernier...

CRRAAAAC !


Mes amis, la porte est ouverte... Hum, défoncée est le mot plus approprié.
Je laisse tomber mon bélier de fortune.
Le tiroir de la tablette d'ouvre... Super chouette...
Des clés.
Avec ma chance c'est les clés de la porte que je viens de réduire à l'état de bois de chauffage.
Je préfère pas essayer, mon moral est assez bas comme ça.

Qu'avons nous là ?
Magnifique statuette en or... Mais inutile.
Tiens, pas mal ça. Jolie dague en argent. C'est plus une arme de décoration qu'autre chose, mais enfin, c'est mieux que rien.
A la ceinture
Ah, quelque chose de valable...
De la corde, une bonne longueur.
Hop dans le sac.
Tiens... Voilà qui me semble pas si mal...
On dirait une tenue de chasse en cuir. Ca ressemble à ce que j'utilisais lors des casses. C'est toujours mieux qu'une chemise en lin miteuse.
Je l'enfile. C'est pas si mal.
Prochaine étape, quelques vivres, et surtout de l'eau...
Y a une cuisine dans les parages ?
Pas question de retourner au banquet, ça craint trop.
Après une dizaine de placards ouverts, je tombe sur une outre en peau.
Quelques galettes qui semblent comestibles dans un autre.
Là le tonneau qui fait office de réserve d'eau.
L'outre remplie, je le met dans le sac avec le reste des vivres.
C'est parti... Mais vers où ?
Je reviens dans la pièce de Vince et Graceella, sans perdre de temps je leur dit :

- Vous pouvez me suivre, pas de soucis... Mais il est hors de question que j'aille risquer ma vie à la cascade.
Je vais suivre le mouvement... Même si je peux pas supporter l'armoire à glace. Faîtes attention...


"Faîtes attention"... Et puis quoi encore ? Soyez heureux, ayez de beaux enfants et que Dieu vous garde ?
Je les connais à peine. Et y a quelques heures j'ai failli me battre avec Vince. Je suis honnête avec moi même, j'en ai pas grand chose à carrer qu'ils crevent. Enfin, ils sont toujours plus utiles en vie.
3 cerveaux valent mieux qu'un, c'est mathématique.
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Graceella
Larme fatale
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Féminin Nombre de messages : 142
Age : 30
Date d'inscription : 30/03/2007

MessageSujet: Re: La maison suspendue   Lun 14 Mai - 17:00

Il a fallu une minute, une minute pour que tout bascule. Il a fallu une main retirée, un regard non compris, il a fallu un instant, un seul petit instant pour que dans son esprit, une pensée vienne jeter le trouble, vienne lui dicter ses lois.

Elle reste immobile dans le silence, écoute James fouiller la pièce d’à côté, ne regarde rien que le vide de ses pensées.

Demain, demain elle ne le verra pas.

Lui aussi a décidé de partir, lui aussi s’en va, elle partira avant.

Elle se retourne brusquement et plus rien ne peut l’arrêter. Les espèces de monstres qui rodent ne lui font maintenant plus peur, elle sait où elle doit aller. Clôturer ce qui devait être clos, s’en aller comme elle aurait dû partir il y a de nombreuses années de cela.

Elle court, elle court et personne ne peut savoir où elle va.

[partie]
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Jenny Jane
Pestouille
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Date d'inscription : 15/02/2007

MessageSujet: Re: La maison suspendue   Lun 14 Mai - 17:53

Je croise une femme qui galope comme si elle avait le feu aux fesses. Au passage, elle cogne dans ma valise qui se vide de son contenu. J’espère qu’elle a laissé un morceau de son genou dans le choc, tient…

Je récupère rapidement mes trésors, et je me présente à la porte. La main tenant le lance-pierre vient se placer sur ma hanche. Je vois mon ombre envahir la pièce. J’ai l’air immense sous cet angle là. Ils vont avoir la trouille en me voyant arriver, c’est tout bénef pour moi, ça. Du coup, je garde la pause, là, leur bouchant la seule porte de sortie. Ils sont fait comme des rats. Et je suis le chat. Le renard qui entre dans le poulailler. Je suis la peste ET le choléra. Le pire du pire. Et j’vous ai pas dit, j’ai piqué quelques outils dans l’atelier…
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James Callahan
Individu
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Date d'inscription : 16/02/2007

MessageSujet: Re: La maison suspendue   Mer 16 Mai - 0:17

Bon, c'est décidé je risque pas de me recycler en tant que psychologue.
A chaque fois que j'ose lui faire une remarque, Graceella se barre en courant... Ou je pue de la gueule, ou chacun de mes mots est une insulte.
Bon, je me résigne... Dommage.
Tiens, voilà une bonne surprise.
La gamine déjantée que j'avais apperçu sur le bateau.
Un sourire en coin, je lui dis :

- Rien de cassé ?

Un regard vers Vince, un peu dans les vappes.
Hum, il a pas l'air trop en forme... J'espère pour lui qu'il pourra nous suivre.

- Vince, ça va aller ?

Trèves de blabla inutile, mieux vaut rejoindre les autres, j'ai pas envie de voir débarquer nos amis affamés de tout à l'heure.
Je passe ma main dans mes cheveux et éloigne une mèche rebelle qui se rabat sur mon visage.
Un soupir, il faut y aller.

- Je crois qu'il vaut mieux bouger... Tous sont partis vers la piste qui s'enfonce dans la fôret. Mieux vaut tenter notre chance avec eux.
On a plus de chances de survivre à plusieurs.
Vous pouvez marcher Vince ?
Rejoignez moi en bas. Je vous attend.


Là il faut être concentré. Vigilance constante. Se méfier de chaque bruit, chaque murmure. Le sac sur l'épaule, je me rend au départ de la piste qui s'enfonce vers l'inconnu...
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Jenny Jane
Pestouille
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Féminin Nombre de messages : 644
Age : 28
Date d'inscription : 15/02/2007

MessageSujet: Re: La maison suspendue   Mer 16 Mai - 13:41

C’est l’hallu totale… Déjà, la nénette qui me défonce la valoche sans même un regard, puis le gars, là, qui me demande si j’ai rien de cassé avant de se barrer. Non mais il m’a bien regardé? Sûrement pas, parce que sinon, il aurait vu mon regard de killeuse. Quand il passe devant moi et sort de la maison suspendue, les doutes montent.

Mes mains partent en exploration. Tatage de cotes, elles sont toutes là. Passage rapide dans ma chevelure aussi lisse que le lainage d’un mouton pas tondu depuis une décennie, le crane à l’air normal. Ok, je dois être crade. Mais bon, faut dire que j’ai pas trouvé le temps de faire trempette, moi. Pis façon, qui qu’a dit que pour survivre sur une île, fallait se laver? Nan, moi, je suis allée à l’essentiel. J’ai graillé, j’ai pioncé. Je suis en pleine bourre. Alors l’autre, là, que je vois partir vers un petit chemin qui s’enfonce dans la forêt, je vais le suivre, et je vais lui en faire chier des bulles, tiens!

Mais avant de quitter la cabane, polie comme tout que je suis, j’offre un regard à celui qui est toujours là. Accompagné d’un feulement guttural avec plissage de babines.

J’m’appelle Jenny. Jenny Jane. On s’reverra…

Là, j’suis sure qu’il a la trouille de sa vie. Il va pas pouvoir nous suivre tellement que c’est genoux vont jouer des castagnettes. J’dirai presque le pauvre, tiens. Mais non, j’le dirai pas.




[suite au chemin dans la foret]
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