Taverne de l'imaginaire

[Laissez votre imagination vous guider au travers des différents jeux de rôles mêlant passé, présent et futur]
 
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 La maison rouge

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MJ
Contre toute attente
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MessageSujet: La maison rouge   Mer 28 Mar - 19:51

Plancher murs et plafonds luisent de la même teinte chaude aux reflets d'acajou. Les meubles reprennent la couleur et l'enrichissent encore, le tapis aux motifs géométriques adoucit le plancher lisse, soigneusement lustré.

La lumière est douce, reposante... Complice...







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Lady Sushi
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Lun 2 Avr - 17:14

Et ben, c'était moins une !
J'ai failli me prendre un éclair sur la tête...
Il faudrait de quoi réchauffer tout ce p'ti monde...Ils ont oublié d'inventer les radiateurs au pays imaginaire on dirait !

Je fais le tour de la pièce...Vide, en apparence...Eclairage tamisé...Lueur rouge...Cheminée ! Boîte d'allumettes et réserve de bois tout prête à côté ! Niquel...

Deux secondes plus tard, un feu ronfle dans l'âtre. Je jette les débris carbonisés de l'allumette dans les flammes.
Soupir.
Je me gèle, dans ces vêtements détrempés...

Un p'ti coup d'oeil à droite, idem à gauche...
Je me tourne, face contre le mur, et je fais glisser cette petite robe toute mouillée qui colle à la peau...
Puis je m'approche de la cheminée, souffle un peu sur les cendres qui traîne devant la grille de fer qui sépare l'âtre du rebord, et je l'étale là, juste devant, sur toute sa longueur, pour bien qu'elle sèche.

Je me retourne...
Silence total.
Et trois paires de billes grosses comme ça qui me regardent.
Pffff...z'ont jamais vu une femme en sous-vêtements ou quoi ???
Déjà, le feu diffuse une douce chaleur dans la maison, faisant briller les murs de reflets brun-dorés.
Et je m'aperçois soudain que...

...J'ai faim.

La dernière fois où j'ai mangé - mangé, c'est vite dit, un canapé au caviar... - c'était il y a à présent plus de vingt-quatre heures.
Je bondis sur mes pieds.

- Bon, j'vais faire le tour de cette bicoque, pour trouver un p'ti quelque chose à se mettre sous la dent...

J'ai vite fait de farfouiller dans les placards, gratter au fond des tiroirs, et bientôt je retourne dans la salon avec une miche de pain, un pâté de viande et deux gros morceaux de fromage. Rustique, la bouffe...
J'entame un peu tout ça, et vais m'étendre devant le feu. Mmmhh...

- Vous devriez venir, j'vous promets qu'ça réchauffe !!
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Marguerite
Baronne
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Mar 3 Avr - 12:46

Mais regardez moi ça ! tssssssssssss aucune classe, rien du tout, la voilà qui se met a son aise.
On ne t’a pas appris, ce petit semblant de gêne, qui les fait tous craquer ? C’est pas en déballant ta viande comme ça que tu vas attirer qui que ce soit .
Johnny arrête de la regarder !!!! un petit coup de coude dans le ventre, ça ne fait pas de mal et au moins ça te remettra les idées en place !

Trapp bave pas c’est répugnant !

Bon, j'vais faire le tour de cette bicoque, pour trouver un p'ti quelque chose à se mettre sous la dent...

Oui c’est ça, vas y, et si tu te perds en route, et bien ….. tanpis .
En moins, elle a servi à quelque chose la lady, le feu s’installe tranquillement dans la cheminée, tandis que la chaleur nous .... enfin m’enveloppe tendrement, c’est pas jolie tout ça ?

Ah ben non, c’est pas jolie, la voila qui revient ....un coup d’œil rapide, mouais ben bon appétit, servez vous je vous laisse tout .

Le pâté qui me regarde avec de grands yeux, non vraiment merci
Bon d’accord juste un petit morceau, mais c’est bien parce que c’est vous !

Une tranche de pain, une autre de pâté, j’emporte le tout avec moi et je visite .
Dites moi, on en oublierais presque le naufrage, ce n’est pas vraiment le top du top mais on s’y fait rapidement .

Mes pas m’emmènent vers la cheminée, c’est pas moi, c’est mes pas, nuances !

Un petit sourire bien hypocrite

Excusez moi pourriez-vous me laisser une petite place, je voudrais bien me sécher.

Pousse toi de la, tu prends toute la place ! eh oui le riz ça fait grossir, que voulez vous c’est comme ça on y peut rien .
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Speaker Trapp
Piston & Cylindre
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Mar 3 Avr - 14:31

Je pénètre violemment… éh oh, les idées mal placées, vous les gardez bande d’obsédés.
Je pénètre donc, dans la petite maison rouge, mais alors rouge et du sol au plafond.
Lady strip. Normal.
Margot pas strip. Normal.
Tout semble redevenir normal.
Sauf qu’on est sur une île perdue, qu’on se prend des coups de laser, qu’une fichue gamine veut me rendre marteau, et qu’on est dans une maison, au milieu des arbres. Normal.

Je sais pas vous, mais moi, je me poserais bien des questions. il y a tant de questions sans réponse, tant d’énigmes, tant de…

Fallait pas poser les yeux sur lady, trapp…
Des questions ? Je vous en pose des questions ?

A trois, je suis à poil !
Qui compte ?

Chaussures…. GLINGBADABOUMMMMMMMM et un lustre en pété, un !
Chemise… SCRATCHHHHHHHHHHH
Pantalon… SCRATCHHHHHHHHHHHoufffff
Chaussettes… hop, dans les lustres
Slip… Tada.. tadam… tatadadadam…

Vous y aviez cru ?
Bande d’obsédés.

Je fouine un peu par-ci par-là, rien de spécial en fait. Je suis à peine remis de mon viol mental et je me trouve dans une maison étrange, au mobilier d’une autre époque.
Et quand je parle de viol mental, pas la peine de vous marrez et de vous foutre de ma gueule !
J’ai pas l’air sérieux ? Mais je vous merde !

En même temps, j’ai la dalle, je suis en train de saloper tout le tapis avec mes fringues mouillées.
Je me serais bien foutu à poil, mais la baronne… enfin quoi, vous comprenez ! Un peu coincée la dame au menton relevé.
Donc, je tombe la chemise et les chaussures, je garde le froc pour faire propre.
Et je m’affale entre les deux chatouilleuses, prenant toute la place et sans le moindre embarras, et avachi devant le feu qui fait des petits bruits de.. ben c’est du feu, quoi.
Une main sur la cuisse de lady, l’autre sur celle de la baronne…

Ça colle pas.
Sinon avec quoi je tiens la bouffe ?
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Lady Sushi
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Mar 3 Avr - 20:43

Trapp...tu prends toute la place.
Pousse-toi un peu...
Pffff, il est beau le grand joueur de poker, affalé de tout son long entre la baronne et moi, avec des airs de " matez-moi-c'te-musculature-bon-on-baise ? "

Trapp...
Même pas drôle. Tu vois, je craque.
Je passe mon bras droit autour de son dos, la tête collée contre son épaule gauche. On est bien ici, tu trouves pas... ?
Au moment de l'enlacer, j'effleure involontairement le bras dénudé de la baronne...Oups, désolée miss...
C'est quoi la marque de votre hydratant* pour la peau ?
Sûrement un truc griffé, à quarante euros** la bouteille de quinze cL...

Je ravale ma question. Dommage, j'aurai bien aimé la lui poser...
Je chasse d'une pichenette une miette de pain égarée sur mes jambes. C'est qu'ça gratte ces trucs-là...

Je m'étire...Il manque un peu de douceur, ce sol en bois...Et en plus, il est tout hérissé d'échardes qui me piquent le cul, aïe.
Je lâche Trapp, me relève et attrappe la nappe qui recouvre une des table en bois.
Hop, la v'là pliée en quatre, mon p'ti cul posé dessus.
Je croise les jambes, me serre un peu contre Trapp.

Ben quoi ? Johnny voudra peut-être sa place au coin du feu ! Me dites pas que vous l'avez oublié !?


* hydratation des couches supérieures de l'épiderme.

** 47,99€, soyons précis...
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Marguerite
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Mer 4 Avr - 12:40

Ça va Trapp tu te la coule douce ? je dérange peut –être ? oui ? et bien tanpis non mais ho, j’étais là avant toi et je bouge pas d’un poil !
Qui part à la chasse perd sa place ou quelque chose dans le genre, alors hein !

Je continue a me délecter avec mon sandwich improvisé, mmmm délicieux, oui bon a force de le dire on va peut-être y croire, quand soudain, venant de nulle part, une chose horriblement immonde viens glisser sur mon bras.
Un petit saut, histoire de marquer le coup, de grands yeux terrorisés vers la chose en question, le sandwich dans la bouche, enfin vous voyez le tableau.

Je ne me rappelle pas t’avoir donner la permission de me toucher, oui je sais le contacte d’une peau, merveilleusement douce, est très tentant, mais t’immagines si je laissais tout le monde faire comme toi ? jamais je ne pourrais me débarrasser d’eux après, alors pas touche ou je mord !

Et vas y qu’elle te l’enlacent, oh que c’est mignon, la tête sur son épaule, vous voulez pas que je raconte une histoire ?

Tssssssss

Même pas jalouse !

Pense à autre chose ! je sais pas moi, regarde tu es à l’abri, ta robe et presque sèche, si tu regarde pas trop loin on pourrais croire qu'il n’y a que Trapp et toi auprès du feu. La vie est belle ma jolie !

Je me demande si au Japon ils craignent le feu, ben quoi ? les fakirs vous n’avez jamais entendu ? parais qu’ils te marchent sur des braises sans broncher !
Et puis hein, une japonaise rôtit ça doit pas être plus mal que ce pâte.

Trêve de plaisanteries, j’ai du pain sur la planche !
Un petit coup d’épaule tout discret, hop une bretelle de ma robe qui glisse, laissant entrevoir…… et bien ce qu’il y a à entrevoir tout simplement.

La voix bien inquiète, le regard embrumé, le visage éclaire par la chaleur du feu, une main sur son épaule

Trapp…

Suspension, suspens, attention faut trouver le moment idéal …… vas-y !

Ça va mieux ? tu m'as fait peur tout à l'heure...

Hein que ça fait mal au coeur de me voir comme ça ?
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Lady Sushi
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Mer 4 Avr - 16:51

-Ça va mieux ? tu m'as fait peur tout à l'heure...

Hein ?

Ben évidemment qu'il va bien...Coincé, que dis-je, étalé entre deux gonzesses, ça peut pas être mieux pour mon Trapp...
Si vous saviez à quel point ça m'énerve, ce genre de questions !!
Des questions qu'on pose alors qu'on connaît très bien la réponse, par exemple, vous êtes crevé, vous rentrez du boulot, la barre sur la salle de bain avec l'unique envie de se prendre une bonne douche, et là, vous tombez TADAAAM sur votre soeur en train de fricoter dans la baignoire avec son copain...Première question qui vous vient à l'esprit : " Heu, pardon...je dérange pas ? " alors que c'est é-vi-dent que vous dérangez, et que la soeur va plutôt vous balancer le gant de toilette en pleine figure plutôt que de vous dire " Non non viens, tu dois être fatigué(e) après ton boulot, on t'fait une place !"....

Alors là, adresser à quelqu'un la question " Ca va mieux ? " alors qu'il est peinard installé devant un feu, torse nu entre deux nanas pas trop mal foutues, excusez-moi mais c'est pathétique.

Baronne, je vous croyais un minimum intelligente.
Trapp, tu vas quand même pas lui répondre...

J'enlève mon bras de ses épaule, me redresse et m'assois bien droite sur mon tapis. Peuh. Ignores-moi ça superbement, Lady.

Le menton bien haut, regard dédaigneux avec un rien de pitié, le tout agrémenté d'une pointe d'ironie, et je le darde droit dans les yeux de la baronne et ces cils épilés au milimètre près.

Et...raté. Ca ressemble juste à un gros regard plein de jalousie et de colère.
Je croise bras et jambes, et fixe le feu qui danse devant moi.
D'abord.
Pffff...
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Speaker Trapp
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Mer 4 Avr - 23:48

Musique

Un feu, des regards qui se croisent, se cherchent, un peu de rien mélange d’un tout, des sourires en coin, des mains qui se frôlent, se cherchent, des bouts de rien d’un peu de réconfort.
Le feu crépite, ça craque et chauffe et réchauffe, lumière étincelle qui se reflète dans leur regard, pupille dilatée, nuit d’orage pour lady, l’Asie dans l’iris. Bleue océan pour la baronne, c’est le flux et le reflux qui caresse si on le croise, parfum Occitan l’orient des corons.
Mer noire malice,
Méditerranée calice,
chaloupe entre les deux vices.

L’une câline, libertine et palpitante, le souhait qui percute le rêve. Panthère, farouche à apprivoiser, le charme au bout du nez, les lèvres qui dérident, le coin de sourire qui invite, délice azimuté, saveur incontestable, sucré salé, l’harmonie des sens.
L’une revêche, hautaine et délicieuse pourtant, elle déhanche sur ses hauts talons perchée et si elle se brise un ongle c’est avec grâce et talent, tout pour déplaire et elle plait, l’ambiguïté et le paradoxe, l’allure féline si on la chatoie, je n’ai pas oublier ses mots.

L’aventure désaventure, hasard au hasard, frontière du n’importe quoi, pertes et fracas, ici maintenant, le temps s’arrête dans le regard d’une étincelle perdue sur l’iris, l’un d’Asie, l’autre de la cote bleue.
Le temps qui nous maltraite, trempe jusqu’aux os, coule les bateaux, devant ce feu d’un endroit inconnu, marque la pause et détourne les aiguilles de son cadran.

Il était temps d’arrêter le temps qui déboussole, fin des hostilités, le temps perd ses droits, j’ai foutu mon pied dans l’horloge en entrant dans la pièce.

Je souligne le sourire de l’Asie, un rien de jalousie en piment doux, toile de fond hérissée, pigment sensuelle, lady tu es belle.
Je dessine un fou-rire sur les lèvres d’une baronne aux yeux cachottiers. La trame est infidèle, son regard triche avec le mien. Ta bretelle glisse et l’air de rien, de ne pas y toucher, elle glisse et dévoile, épaule fine et délicate, un sein a peine voilé, tissu des pudeurs envolées.

Pygmalion de pacotille, je trône et chaloupe des mers du sud à l’Asie.

Rêve ou réalité…
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Lady Sushi
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Jeu 5 Avr - 18:15

Baronne...

Tu es si droite, si stricte et pointilleuse, tout ce que je ne serai jamais.
Ton image contraste tellement avec la mienne, moi échevelée et en sous-vêtements, aguicheuse et fêtarde, assise sur mon tapis comme une enfant à qui on aurait refusé un bonbon, mes cheveux noirs, trop noirs, et luisant à cause de l'eau de l'orage qui gronde dehors, cachant une partie de mon visage, trop décoiffée, trop à mes aises...

Toi, tu as eut beau courir sous des trombes d'eau, pas un cheveu ne sort de ta coiffure, tirée à quatre épingles, tu es assise bien droite sur le plancher dur, digne. La bretelle glisse le long de ton épaule. Non...Et pourtant, tu m'attires...je ne connais pas les femmes aussi bien que je le voudrais...j''essaye de résister aux appels charnels de ta pâle épaule, peau de pêche et peau de nâcre, je voudrai en dessiner le contour de mes lèvres, la croquer, la goûter comme on goûterai un beau fruit gorgé de soleil...

Marguerite...
Il veut te découvrir...Te coucher sur ce plancher pour voir les délices cachés sous ta robe à fleurs, je le connais, ce regard dans ses yeux, Marguerite, Trapp, non...

Regarde-moi Trapp...
J'ai peur de ce qui peut arriver, dans cette maison rouge aux lueurs tamisées...
Toi et Marguerite...Non...Pas ça...mon coeur tambourine dans ma poitrine, j'ignore la tournure que vous prendre les évènements...

Toi, Marguerite et moi...Comme ça, pourquoi pas.
Elle m'intrigue, cette voie, et je voudrais la connaître...
Mais vous...tous les deux...Non, car j'ai peur...

J'entoure le dos de Trapp de mes bras.
Autant commencer maintenant...Marguerite, laisse-toi guider.
Laisse-moi te guider.
Je décroise les jambes et en entoure le dos de Trapp.
Puis je les referment, et je le capture.
Piège des sens et des émotions, tu es tombé droit dedans.
Ton contact, cette sensation aimée et désirée, je la ressens, elle me fait vibrer.
Le feu reflète les passions de nos vices.
Découvre, Baronne.
Apprécie, Trapp.
Je pense pouvoir vous satisfaire.

Mes bras s'avancent le long de ceux de Trapp, rencontrent ses poignets...et par la même occasion les mains de la baronne.
Je les recouvre, ces mains. Elles me plaisent, longues et effilées, et douces.
Au bout de chaque doigts, un ongle, long, lisse et arrondit, très blanc. J'en dessine le contour, appuie un peu dessus pour tester leur tranchant...

Trois mains droites les unes sur les autres. Tout au-dessous, celles de la baronne. Elle a les plus grandes, le bout de ses doigts dépassent de l'enchevêtrement. Ensuite vient celle de Trapp, robuste et à large paume. Puis enfin, sur le dessus, la mienne, de forme oblongue, hâlées, de petits ongles.

Et à gauche, c'est pareil.
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Marguerite
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Sam 7 Avr - 14:53

Il ne répond rien, il m’offre juste son silence, pas besoin de mots, des regards, des gestes... tout est dit.

Trois mains, l’une sur l’autre, trois histoires différentes, un frisson, un désir… le même.

Ses jambes autour de son dos,
Ses bras autour de ses épaules,
Le bois du sol qui crie sous mes ongles...

Sensation au creux du ventre.

Les reflets du feu sur sa peau halée,
L’ébène de ses cheveux, collés contre sa peau, des gouttes d’eau, qui glissent le long de son dos pour terminer leur course la, au creux de ses reins.
Être l’une de ses gouttes, découvrir chaque recoin de son corps. Du bout des yeux, des lèvres, des doigts.

Chasser ses images, je secoue la tête, la chaleur du feu, se bien-être qui s’installe, sur de lui.

Ma main quitte le sol, déstabilisent cette pyramide de désir, et rattrape la plus petite au vol.
Un coup d’œil rapide vers "elle", ne crains rien, je ne griffe pas, pas maintenant…

Les yeux rivés sur "il"

Du bout des lèvres, je déguste chacun de ses doigts effilées,
Ceux la même que je veux voir trembler,
Ceux la même que je veux sentir me toucher,
Plus tard...

Un mouvement, face à face, le feu apaise le frisson qui court le long de mon dos.
Trapp...
Un regard de braise contre un regard enjôleur,
Une main sur sa joue, du pouce j’efface son sourire, un peu moqueur peut-être.
Lady, laisse toi faire...
Ta main sur sa peau nue,
Tu le sens son cœur qui bat au creux de ta paume ?
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Speaker Trapp
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Dim 8 Avr - 17:44

Un chien dans un jeu de quille.
Mais ici, je suis à ma place, une place à laquelle on m’invite, on me trône pour me faire déguster des plaisirs suaves, et ivre de son regard, des peaux qui s’effleurent, de ces gestes légers et sensuels, des jambes qui m’enveloppent et tentent douces, longues et fines.

Hymne aux sens, l’expression inattendue en cet instant de la féminité toute puissante, belle et délicate, forte et dominatrice, le courage des mères, la fragilité de leurs regards, la sensualité extravertie, les parfums d’Asie qui se mêlent à ceux des eaux tempérées. Lady, Marguerite, si différentes et pourtant réunies dans le même délice des sens. Un corps à corps où la rivalité y perdrait sa substance.

Sans état d’âme, je perds l’aisance des verbes hauts, je parlerais un langage de sourd, en main et fait de gestes amples s’il faut, légers et à peine appuyés par respect, l’œuvre des corps qui se découvrent, l’art fragile de faire vibrer le corps, toucher son âme sans la brusquer, sans jamais flatter par orgueil.

Son regard, sa main sur ma joue, ma main rejoint la sienne, mon regard agrippe le sien et je pose mes lèvres sur le bout de ses doigts, sur cette main que je tiens dans la mienne et qui caresse ma joue.
La main de Lady sur mon torse, guidée par une autre.
Un jeu de mains, toutes dévouées l’une pour l’autre en danse des sens, réveil des désirs presque oubliés et en regards qui s’échangent, se mêlent et s’entremêlent. Mélange des couleurs, gammes des notes à venir, toutes de cœur et pas de blues, la note bleu restera au comptoir des verres vides.

Je serais violon et archet, selon la chanson et le chef d’orchestre.
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Lady Sushi
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Lun 9 Avr - 18:53

Mes mains, suspendues à quelques millimètres de la peau de Trapp, parcourt ses épaules nues. Sans le toucher franchement, elles l'effleurent, le survolent, déclenchant de temps à autre un frisson éphèmère, deux papillons couleur chair dont les ailes affleurantes battent au-dessus d'un déliciceux pollen, en retardant le moment crucial où elles épouseront avec franchise la forme du coeur de la fleur en question.

De si petites choses, si légères caresses, si fugitifs regards qui n'arrivent pas à s'accrocher plus d'une seconde.
Timidité ? Peut-être. Découverte ? Sûrement. Curiosité ? Bien sûr...

Cette fois, j'y arriverai.
Je relève la tête et plonge mon regard dans celui, si différent du mien, de Marguerite.
Ce bleu intense et enivrant voudrait faire baisser le noir ténèbre de mes iris. Le dissoudre. Ne plus le voir.
Je m'accroche, il veut fuir, mais ma volonté persiste et je garde les yeux rivés sur les prunelles de la baronne.
Et je m'y plonge.
M'y noie.
Au confins de ces yeux couleur Mer des Caraïbes, je lis...je lis une passion grandissante. Elle croît, elle décroit, toujours en mouvement, elle s'accentue, puis diminue, puis s'éclaircit autant que le ciel du matin, puis s'assombrit, couleur d'orage...

Je ne veux pas la voir faiblir !

Une de mes mains s'envole du dos de Trapp vers le visage d'ange de Marguerite, je me colle un peu plus contre le dos musclé.
Et le bout de mes doigts entre en contact avec sa douce joue.
Belle...
Je connais de nombreuses sensations et de divers jeux, mais je reste tristemment ignorante du mystère que sont les femmes.
Je connai par coeur le coeur des hommes, mais celui des femmes, si changeant, j'ignore tout de lui.
Je la caresse, la joue de la baronne.
Et je souris, un petit sourire satisfait.

Tu es belle, Marguerite...
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Marguerite
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Mer 11 Avr - 12:35

Des doigts sur ma joue, petits éclairs jusqu’au creux du ventre,
Je quitte le regard de Trapp, juste un petit passe-passe ne bouge pas

Lady...

Ton sourire satisfait,
Une petite inquiétude aux coins des yeux,

Lady…
On est différente, oui, mais là-bas, dehors loin de tout ça...
Ici entouré de ce rouge, face à cette cheminée, on est pareil, deux femmes, deux cœurs, deux corps, un homme...
C’est lui l’intrus…

N’ai pas peur, surtout pas, laisse toi guider, écoute cette petite voix, écoute la…
Regarde, je reste dans tes yeux...reste sur ma joue

Toi sur la mienne,
Moi sur la sienne,
Ses lèvres au bout de mes doigts,

Le feu...
A l’intérieur, à l’extérieur, dans nos yeux, au bout de nos doigts, sur mes joues...

Lady…… Trapp

Trois, trois pour ne faire plus qu’un
Mille images dans ma tête
J’ai chaud, j’étouffe,
Trapp serre moi, rapproche moi de Lady
Plus près...
Son souffle sur mon visage,
Ton corps comme dernier obstacle
Serre moi !
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MisStress du Jeu
Votre meilleure alliée. Ou pas.
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Mer 11 Avr - 12:36

Une petite brise aux effluves de rose et de jasmin traverse la pièce. La senteur reste présente, là, tout près d'eux. Comme si quelqu'un venait de déposer un pot pourri aux odeurs ennivrantes. Quelque chose les observe. Et ça lui plait.
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Lady Sushi
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Mer 11 Avr - 14:58

[ Petit clin d'oeil musical : http://www.radioblogclub.com/open/138997/evanescence/Evanescence%20-%2004%20-%20Lithium ]

Tout semble fonctionner au ralenti.
Le temps s'est figé, la main que je porte sur la nuque de Trapp, les doigts qui s'y referment, pince délicieusement tendre, semblent mettre un temps infini à opérer.
Ma tête qui vient se loger dans le creux du cou de Trapp, menton sur l'épaule, mes lèvres entrouvertes qui supplient désespérement le visage de Marguerite...
Une odeur exquise me parvient...Sûrement le parfum de la baronne...Affolant dangeureusement mes sens et mes nerfs qui ne peuvent supporter plus de tentation...

Grande et terrible, une créature de chair et de sang, qui pourtant paraît constituée de feu, elle fait corps avec lui.
Les flammes dont le reflet lèche sa peau blanche lui donne un aspect démoniaque, mais si beau, si tentant...

Une reine, voilà ce qu'elle est.
Reine qui domine sa domestique dévouée, elle est maîtresse et je suis à ses ordres.
Rien qu'à toi...
Marguerite...
Le parfum s'étiole.
A disparu.
Marguerite !!

Ma main tient toujours fermement la nuque de Trapp, et ma bouche arrive, là, tout près de celle de la baronne...
Baiser fugace et timide au début, l'odeur sucrée des lèvres de Marguerite ouvre une porte dans mon esprit, porte dans laquelle je plonge et désire y rester.
Je dévore la bouche tentatrice de Marguerite, affamée d'elle, je te veux toujours plus près, collée à moi, ma belle...ma cruelle...

Aime-moi...
Ou tue-moi !
Ne me laisse pas...

- Me laisse pas...
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Speaker Trapp
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Dim 15 Avr - 10:27

Elle sont belles et savent jouer des sens, réveiller les formes enfouies, et en bout de doigts elles attisent et hantent chaque pensée, instant magique et délice, parfum exalté, exotisme encense l’érotisme, elles se touchent, s’effleurent et s’effeuillent, se tentent et tentent délicieusement.
Moi…
J’ai dans la tête les visions de Céli…
Ces visions qui ne m’appartiennent pas. Des pensées d’une autre et qui me hantent.

Le temps reprend son cour, la trotteuse rattrape sa course, dérange les sens, impose son territoire pendulaire animé par un balancier perpétuel qui vient frapper le silence des émotions, et je m’échappe.

Le besoin de réponse est plus fort que l’idée de m’envoyer en l’air.
Cette île aura des conséquences plus surprenantes que tout ce que j’aurais imaginé…

Je m’extirpe du duo sensuel, une main sur la joue de Marguerite, un baisé léger sur les lèvres de Lady.
Les explications sont inutiles, toutes deux ont compris.

Le temps de rassembler mes affaires, de me vêtir et je sors.

Partie remise, Lady. On se retrouve plus tard…

(direction le festin)
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Marguerite
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Lun 16 Avr - 11:59

Un baiser, lèvres à lèvres sensuel, cruel, animal

Me laisse pas...

Inspiration, retour à la réalité pas tout à fait, regarde moi tu m’appartiens, je t’appartiens, te laisser, me détruire, jamais.

Lady, reviens, ne t’éloignes plus jamais !!

Coller à lui, je ne la sent plus, il dérange, Trapp, va t’en disparaît.
Mon corps froid contre lui, mes lèvres brûlantes contre elle

Un mouvement, il s’en va, sa main sur ma joue, je ne la sens pas, un papillon rien d’autre
Qu’est ce un minable papillon face à elle
Il l’embrasse
Une envie de frapper
Qui es tu pour la toucher ?
Une bête, un tas de muscle, rien, tu la connais si mal...


Partie remise, Lady. On se retrouve plus tard…

Des éclairs, de la foudre, un grondement
Menace
Trapp
Ne t’avise pas, ne t’avise plus !
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Lady Sushi
Cylindre & Piston
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MessageSujet: Re: La maison rouge   Lun 16 Avr - 18:39

Plus que nous deux, Marguerite.

Seules, toutes les deux, et devant un bon feu.
De quoi faire exploser l'inspiration du poète le plus démuni.
Et là, le poète, c'est moi.
Il va falloir faire preuve d'originalité pour combler la demoiselle.
Toujours plus près, toujours plus là, je l'agrippe, referme mes doigts sur ses épaules et me glisse derrière elle.

Et je l'enlace.
Je laisse glisser mes bras sur sa poitrine, son ventre, je cherche à déclancher ce petit frisson suite au passage de mes doigts sur certaines régions de son abdomen, je cherche...

Hmm...Ce creux du cou...Si délicat, si doux...
J'y plonge mon visage, cherche du bout de la langue ces parties tendres, celles dans lesquelles un vampire voudrait irrésistiblement planter les crocs...

Si tendre, cette petite peau qui accueille ma langue avec gourmandise...

Et mes lèvres s'abandonnent sur son épaule, celle que j'ai tout à l'heure jalousé, se resserent, lui dépose un petit suçon délicat...Là, juste là...

Allez, Marguerite, vire-moi donc cette robe qui empêche mes doigts de trouver leur bonheur...
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Marguerite
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Date d'inscription : 14/02/2007

MessageSujet: Re: La maison rouge   Mer 25 Avr - 12:23

CENSURE !!! BANDE DE VOYEURS !!!!


sifflote
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Marguerite
Baronne
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Date d'inscription : 14/02/2007

MessageSujet: Re: La maison rouge   Mer 25 Avr - 12:54

Lady...

J'en aurais perdu mes chaussettes si j'en avais eu

Non parce que faut que je vous dise, il est strict le comité de censure par ici, je n'ai plus rien sur moi en ce moment et je ne suis pas la seule..

Bon le dessin vous vous le faites tout seul, je suis pas bourrée de talents artistiques moi, bien que si je me rapelle tout ce qui vient de se passer par ici oulalala....

Et en plus ....... j'ai faim ?

Ah ben oui ça doit être ça, le kamasutra des îles Lesbos, de haut en large et par le milieu aussi, ça vous brûle de jolies calories

Un regard rêveur vers la source de tous mes plaisirs... elle c'est endormie, la peau douce, halée, les yeux légèrement bridés, une touche d'exotisme, elle me donne faim.

Dort ma belle, dort je m'occupe de tout, enfin de Trapp quoi, ah ben non je ne l'ai pas oublié celui là avec sa sortie à l'anglaise pffffffff

Un dernier baiser pour ne pas t'oublier trop vite, le temps de me mettre quelque chose sur le dos et me voilà sorti.

Un parfum, pas le sien plus... plus gourmand si cela peut-être possible, un souvenir, un sourire...

Un feu, de la viande rôtît, le souvenir lointain du pâté horrible me noue l'estomac mais ce parfum mmmm
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La maison rouge
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