Taverne de l'imaginaire

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 La cabine de Borgia

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MJ'
Mais si, elle est gentaaaAAAARRRRGH !!!
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MessageSujet: La cabine de Borgia   Ven 23 Fév - 18:00

Celle-ci aussi c'est du luxe...

Avec des stores aux hublots...



(Borgia, si tu veux une description de ton cru, MP-moi Wink )


Dernière édition par le Sam 24 Fév - 12:35, édité 1 fois
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Elliot
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MessageSujet: Re: La cabine de Borgia   Ven 23 Fév - 18:32

[HRP : en provenance des coursives tribord]

La salope, elle flippe pas, elle aime ça au contraire. J'suis comme un fou elle m’excite à mort. Envie de tordre son petit coup là tout de suite, mais non…

Prend ton temps mec sinon tu va être frustré. Mec t’est là on t’entend plus.

Tu me laisse pas trop de place là faut dire. Perdu le contrôle… J'suis une merde. J'veux pas voir ça… Réveille moi quand t’a finis…


Ouaisssssssssssssssssss ! C’est partit ! Mais oui ma belle !!! Dans ta cabine, j’vais de faite la toupie polonaise, un ptit cours de bio, enfin la totale…


« Chienne ! »

Putain elle les a affûté ces ongles. CONASSE !! Inverse pas les rôles.

Ça me tourne le sang, je gère plus la crise, tout tourne, la douleur, le sang l’excitation. Je sais pas comment mais voilà qu’on ce retrouve dans une cabine, la sienne probablement.

Hey ! T’a dit que tu dormais toi !

J’y arrive pas…

Elle a les moyens la poulette !


Bon j’en étais où moi, ah oui. Il semblerait qu’elle est pas trop compris la situation Miss sado-maso, c’est pas un plan cul bestial que je lui propose. D’ailleurs je propose rien, je prend, sa vie, il me la faut, vite, pour apaiser ma faim. Après ça ira mieux. Pour un temps…

Je la balance sur le lit, viens l’écraser de tout mon poids, je choppe ces mains.

Putain me faut des menottes !


Je la regarde avec avidité. Limite bave aux lèvres. Les yeux fous…

Merde par où je commence ? tout me tente…
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Borgia Bellucci
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MessageSujet: Re: La cabine de Borgia   Sam 24 Fév - 0:44

LA porte claque et il me jette déjà sur le lit… parfait… on ne va pas s’ennuyer. Quand je vois ces yeux là, je me dis qu’il se prépare de jolies petites choses…

Je le laisse m’attraper les mains, je le sens vif, pressé. Mais tout doux mon tout beau, on va prendre le temps nécessaire. Il m’écrase et s’appuie contre moi, je sens mes seins qui s’écrasent et se tordent, mmmmh…

D’un coup de rein qui le surprend je le renverse à mon tour, je libère une main et plonge sur son entrejambe pour saisir l’objet du délit. Mais c’est que tu n’es pas de marbre mon coco ! Je mords si fort ma lèvre qu’un filet de sang se faufile et coule sur mon menton. Je le lèche avidement sans quitter le joli petit lot des yeux. J’ai le service trois pièces bien en main, serré, comprimé… écrasé ? ouiiiii, je lui broie un peu les noix histoire de faire monter la sauce…. S’il bouge, il se retrouvera eunuque.

Je sens un questionnement sur son visage, il ne comprend pas qui a le dessus ou quoi ? Il essaye de s’esquiver… J’approche mon visage du sien, c’est qu’il mordrait l’animal, mais c’est mon boulot à moi ça !

Je plaque ma bouche sur la sienne, le tenant toujours en respect par ma mainmise sur ce qu’il a de plus sensible. Je le gobe le vampirise, mon sang coule dans sa bouche. Je prends ses lèvres entre les miennes les mordille un peu… beaucoup… passionnément… son sang se mêle maintenant au mien…. Mmmmh mon petit bonhomme, je sens qu’on va bien s’entendre…
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Elliot
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MessageSujet: Re: La cabine de Borgia   Sam 24 Fév - 13:44

Bordel mais c’est quoi cette furie !

Hé hé, mon gars c’est du gros gibier cette fois.


J’ai rien compris que je me retrouve sur le dos, dans une situation qui est à des lieux de celle que j’envisageais. Et v’la pas qu’elle me broie le bazar. Je jubile, enfin une adversaire à ma mesure. J’vais quand même devoir faire gaffe, faudrait pas que ma proie devienne le prédateur.

Mais te mutile pas ma grande, c’est mon taf ça !

Du sang. Mes yeux fous sont à présent prêts à sortir de mes orbites. Mon falzar sur le point d’exploser. Je gigote un peu faisant mine de me débattre, mais pas trop. J’attends de voir ce que la donzelle me réserve. Autant s’amuser un peu avant de mettre un point final à notre tête à tête.

Aie, pétasse ma bouche !


Elle bouffe mes lèvres comme une vorace, le goût de son sang fait monter la pression d’un cran de plus.
Je grogne. Pas envie qu’elle m’abime, j’dois encore servir. Je luis choppe la tignasse violemment croquant à mon tour ses lèvres déjà entaillées, attrapant fermement son petit cul de l’autre main.
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Borgia Bellucci
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MessageSujet: Re: La cabine de Borgia   Lun 26 Fév - 2:18

Mmmmh… je crois que ça va être bon… attendons seulement qu’il comprenne où nous allons en venir. Je sens sa morsure et sa main envahissante qui brutalise délicieusement le bas de mon dos. Continue mon petit, continue… profitons…

Ma jupe reste dans sa main tant il tire fort et j’en profite pour m’esquiver une fois de plus. Je le contemple, là, ramassé comme une bête fauve sur le couvre-lit. Il me regarde comme s’il allait mordre… et je sais de quoi je parle, le sang coule encore à petits bouillons chauds de ma bouche. Je glisse les mains sur mon torse, je sens encore les meurtrissures de ses coups… mmmh… lui, au moins, il sait ce qui est bon… En quelques mouvements lascifs, j’attise encore son désir et sa colère… Il va me… là… Ma main glisse dans mon dos. Je tiens l’objet.

Il bondit brutalement dans une sauvagerie envoûtante, lâchant du fond de sa gorge un râle bestial. Il me saisit de nouveau, je sens que je vais y passer… viens mon gros loulou… viens me déchirer… mais avant…

WWWWWWZzzzzt… FLASH !

Alors ça !

C’est la première fois que ça m’arrive… J’utilise mon tazer et je fais sauter les plombs… Peu importe… Il faut faire vite… la dose est faible, je n’aime pas les voir trop groggy… J’ai des bougies là… d’habitude elles servent à autre chose mais là… tant qu’à faire… J’allume en me pressant les deux chandelles de cire rouges que je place sur la table de nuit…

Menottes… liens… sangles… nous allons pouvoir commencer… Le bougre, il reprend déjà ses esprits… quel animal… un morceau de choix… Je m’assure rapidement de ses entraves et me place à califourchon sur lui. Je veux qu’il me voie, bien en face.

J’ouvre doucement sa chemise, enlevant un a un chaque bouton. Mes mains passent sous ce fragile voile de tissu et parcourent le torse musculeux d’Elliot… Làààà… il se réveille, il faut l’aider un peu mafille… Je commence à labourer méthodiquement de mes ongles bien aimé ce champ de chair sous mes doigts. Des sillons perlent des gouttes de sang grosses comme des pois. Ses yeux sont ouverts…
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Elliot
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MessageSujet: Re: La cabine de Borgia   Lun 26 Fév - 12:09

C’est de la camelote cette jupe.

Je perds patience. Ma faim est trop grande, la rage bouillonne en moi, il faut en finir. Le regard vicieux elle me toise, m’aguiche.

Poupée t’a pas compris qu’il sert à rien ton petit numéro, j'suis chaud bouillant là, mais pas pour ce que tu crois…

Mec j’le sens mal là, barrons nous tant qu’il est temps.

Ça va pas pauvre con !


J’essaye de reprendre le dessus. La chienne est vraiment coriace. Quand d’un coup tout ce précipite. J’ai l’impression d’avoir atterris dans des montagnes russes.

Bordel qu’est ce qu’il ce passe ?
Pas le temps de me poser d’autre question, je perds conscience…

…Je reviens peu à peu à moi. J’sens qu’il y a un truc qui va pas.

Merdeeeeeeeeeeeeee, la salope elle m’a attaché.


La voilà sur moi, la pièce baigne dans une lumière faible. Mon torse me brûle.

Elle nous fait un trip gothique là ou quoi ? P’tain et c’est pas des ongles qu’elle à c’est des scalpels.


J’ai jamais supporté d’être attaché. S’il y a bien un truc qui me rend fou c’est ça, enfin entre autre… Je me débat furieusement, mais rien à faire les entraves sont solides.

Mon pote, j’espère qu’elle est juste sado, par ce que sinon t’est cuit.


Je la regarde, plein de haine, les lèvres tordues dans un rictus effrayant.

« Pétasse détache-moi de suite, tu t’est trompé de mec pour le plan toutou/maîtresse. DETACHE MOI BORDEL ! »
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Borgia Bellucci
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MessageSujet: Re: La cabine de Borgia   Lun 26 Fév - 17:07

Ca y est… il est enfin réveillé… Je lui plaque un nouveau baiser-ventouse pour boire sa haine à même le calice de sa bouche. Je sens entre mes jambes son désir comprimé, il s’agite frénétiquement et nos sexes se frottent l’un contre l’autre…

Je m’écarte de nouveau, envisageant ce joli petit lot sous toutes les coutures.

« Ce n’est pas avec des compliments que tu réussiras à m’amadouer mon petit chéri. Laisse moi te présenter la suite des évènements. »

Je me tourne un instant et vais récupérer ma mallette noire dans la salle de bain.

« Borgia n’aime pas s’adonner au plaisir sans ses petits joujoux. Veux-tu en faire la connaissance ? »

Mmmmh oui… s’il pouvait il m’étriperait en un instant… Mais avec toute la délicatesse de l’archéologue qui enlève les bandelettes d’une momie, je fais coulisser les fermeture de laiton sur le cuir noir de ma mallette. Avec lenteur j’ouvre le couvercle, dévoilant son contenu à mon hôte. Ils rutilent sous les lumières tamisées de la cabine et sont aussi propre que s’ils étaient neufs. Couteaux, scalpels, écarteurs, ciseaux, pinces… de quoi faire pâlir de jalousie le plus achalandé des chirurgiens ou le plus pointilleux des cuisiniers.

Je passe un doigt délicat sur mes ustensiles, leur toucher glacé me transperce et m’inonde. Je porte mon choix sur un hachoir, un gros. Le manche d’inox pèse dans ma main et je passe avec délectation ma langue sur la lame, regardant dans le reflet de l’acier le visage dément d’Elliot. Je descend l’outil sur mon ventre et le glisse plus bas. Mes lèvres l’entourent et voudraient le capturer. Mais cet engin n’est pas pour moi, il va servir pour le petit monsieur là…

Je m’approche de nouveau de lui, juste hors de portée de ses mains. Ils veut m’agripper mais il ne lui manque que quelques centimètres pour y parvenir. Je pose le dos de la lame sur son torse et joue surs ses côtes. Puis je tourne et retourne… Paleron, Entrecôte, basse côte, onglet, bavette, faux-filet…

« Nous allons nous régaler mon taureau… tu as une préférence ? »

Du dos de la main, je caresse sa joue crispée, je le cajole, le câline… Il doit garder toute sa tendresse…

Et d’un coup sec et brutal, j’abas mon arme sur lui.

Non, pas dans le ventre… Je prends mon temps. Je ne lui ai enlevé qu’un tout petit morceau… un apéritif tout au plus… Et des doigts, il lui en reste encore neuf…

Le sang gicle et inonde le sol. Je me baisse, gardant les jambes bien droite pour qu’il ne perde rien de mon anatomie. Je ramasse l’auriculaire tombé au sol. Qu’il est mignon ce petit bout de chair. Je m’assois à côté de lui sur le bord du lit, plongeant mon regard dans le sien. Je porte ce petit boudin rougi à ma bouche, me pourléchant les babines de ce merveilleux nectar. Je le grignote, le suce… Quel merveilleux doigt… Je déplie mes jambes et écarte légèrement mon string. Viens mon petit, viens faire du bien à Borgia… Je le happe immédiatement et l’engloutit, mes doigts virevoltent et me caressent… Je monte, je monte... Mais il est un peu tôt pour conclure…

Je récupère mon jouet et le croque. Le cartilage craque sous mes dents et la chair porte les effluves de mon intimité… Mmmmh… ça va être un festin…
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Elliot
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MessageSujet: Re: La cabine de Borgia   Lun 26 Fév - 18:47

Mes sens s’égarent, se contredisent, se mélangent en un grand chaos interne.
Elle a définitivement pris le dessus, me nargue, jubile de ça domination. Elle nourrie ma rage, qui annihile toute cohérence dans mon esprit. Me voilà à l’état primaire, un animal affolé, enragé, affamé, enchaîné.

Je ne cesse de gesticuler comme un diable, alors qu’elle, calme s’affaire. Je grogne, montre les crocs. Sans me rendre compte que toute cette agitation est vaine.

Je ne vois plus rien, aveuglé par la folie, l’excitation à disparue, ça bouillonne, les veines pulsent sur mes tempes… Je ressens à peine la caresse glacée de l’objet métallique qu’elle promène sur mon corps, ne comprend plus depuis un moment les paroles qu’elle prononce.

Soudain une douleur aiguë, dont la violence me coupe le souffle m’empêchant de hurler.

Putainnnnnnnnnnnnnnnnnn de salope de merdeeeeeeeeeee !

En un instant je retrouve mes esprits. La souffrance m’a rappelé à l’ordre, sonné l’alarme dans mon esprit.

Salle pute de merde, ça va chier je vais te broyer les os un à un.

Bon mon gars là il va falloir trouver une faille, sinon t’est cuit, alors reste au aguêts, garde ton calme.

D’accord avec toi pour une fois mec.

Je serre les dents de douleur, observant mon bourreau qui se délecte de ma chair. Je fronce les sourcils perplexe lorsque elle utilise mon doigt comme un god.

Putain de tarée, non mais, non mais !

Chier, elle m’excite à mort la garce !

Il ne faut pas que je cède au désir frénétique qui veut s’emparer de moi, j’ai ma peau à sauver. Là j’hallucine, après s’être chatouillé l’entrejambe voilà qu’elle bouffe mon auriculaire.

Chiotte, une cannibale, bordel, merde, chier !

Ouais je la kiffe à mort cette pouffiasse, je regrette presque qu’il faille la butter.


Elle semble en transe. C’est le moment ou jamais. Je profite de l’égarement momentané de cette conne pour ramener mon genou gauche vers mon torse et de balancer un puissant coup de pied dans ça tête, la projetant violemment contre la paroi de la cabine.

Bon, alors elle est dans les choux où morte, good man.

La bâtarde je doute qu’elle soit raide.


La trousse de la bouchère c’est renversé sur le lit. J’essaye de voir, dans la faible lumière qu’offre les bougies, si par chance un des outils ce trouve à portée de mes mains emprisonnées.

Yes, là le scalpel mec tu peu le chopper.


De ma main valide, je tire comme un forcené sur mon entrave pour attraper l’outil.

Arggg, putain faillis me péter le poigné.

Réussit. Deux trois mouvements habilles et me voilà libéré. Je me frotte les poignets endoloris, examine ma main mutilée.

Fuck, ça pisse encore le sang.

Dans la salle de bain je trouve des mouchoirs pour absorber ce foutu sang.

Merde, merde, merde, faudra que j’aille voir le doc…

Assez perdue de temps. Je m’approche de la grosse, tâte son pouls, je sens son pouls à la poulette. Pas de temps à perdre j’ai pas envie qu’elle reprenne ces esprits. J’hésite tout de même un instant sur la manière sont je vais achever la bête. Objet tranchant ou la bonne vielle méthode barbare ?

A la barbare mec, y a que ça de vrai.

Certes… Fait ce que tu veux si tu peu me foutre la paix après.


Je plante mes dents dans son coup, là où ce trouve la carotide et arrache un bout de chair que je recrache, perçant au passage la veine vitale.
Ça pisse à mort, yen a de partout. Mon visage est couvert en partie du liquide poisseux. Et là, je pars dans un rire sadique qui ne semble pas vouloir finir.

Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, encore, bordel que j’aime ça, ma cochonne tu vas me manquer.

Pauvre taré, je vais gerber…

Tafiole, allé on s’bouge on à du taf.

Je l’attrape sous les aisselles et l’allonge sur le lit. L’excitation monte à nouveau face à ce corps sans vie. Je m’allonge sur elle, commençant à la caresser, tâtant son entrejambe encore mouillé, croquant un sein. Mais la douleur me rappelle à l’ordre, calme mon ardeur, gâche mon plaisir. La voilà à nouveau molle.

Merde, dégoûté, bon une ptite autopsie au moins pour m’amuser.


Non mec pas le temps faut soigner cette putain de main, et y a comme un truc bizarre là qui ce passe sur le bateau.

Tu fais chier mec.

Faut que je me débarrasse du corps. Trop lourd pour le passer par-dessus bord en un seul morceau. Je cherche parmis les outils celui qu’il me faut. Un hachoir parfait.

Alors je commence par quoi ? Ce sera toi que je couperais en premier, un, deux, trois !

La première jambe, un grand coup sec, ça pisse le sang.
La deuxième jambe, un grand coup sec, ça pisse le sang.
Le bras gauche, un grand coup sec, ça pisse le sang.
Le bras droit, un grand coup sec, ça pisse le sang.
Et en fin la tête, un grand coup sec, ça pisse le sang.

Oh ma belle mais je vous fait perdre la tête, ah, ah ah, …

Tout faisant j’arbore un sourire jusqu’au oreille. Y a pas à dire je me régale. Mon calme revient un peu plus à chaque membre tranché. La tête coupée, je suis totalement serein. Bien maintenant on emballe.

Un paquet pour maman, un paquet pour papa, … Ils vont aimer leur beaux cadeaux, ah, ah, ah, …


Le tronc, dans le couvre lit.
Les jambes, dans le drap de dessus.
Les bras, dans le drap de dessous.
Et en fin la tête, dans la taie d’oreiller.

Ok mec. Contrôle s’agit plus de déconner là.

Je prends le premier paquet, ouvre la porte de la cabine, sort la tête pour vérifier qu’il n’y a personne. Tiens il semble qu’il n’y ait plus de lumière ici non plus…J’y vais et hop plouff et de un. Je fais de même avec les trois autres colis.

Voilà ma belle bon voyage, ravie de t’avoir rencontré.

Je prends les serviettes de la salle de bain et nettoie sommairement la pièce.

Bordel dépêche ça fait un mal de chien.

Je fourre les outils épars dans la mallette que j’emporte, choppant les bougies au passage. Ça pourra servir.

Bon mec tu balance les serviettes, passe à ta cabine, puis direct le doc.


Ouais la cabine, j’suis plein de sang ça le fait pas trop, allé je me speede.

[direction l'infirmerie]
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