Taverne de l'imaginaire

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 Mordre au travers.

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Sharden
Bavard
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Date d'inscription : 27/06/2005

MessageSujet: Mordre au travers.   Lun 28 Aoû - 13:12

Mordre au travers.
Chapitre I.


(Perso de l'âge deux ^_^)

Les premiers rayons du jour dévoilaient les plaines du Sarwyën. Ce matin là, le calme et le silence étaient propices, et rien ne venait troubler la paisible ambiance. Mais là où les rayons n’illuminent pas, derrière forêts et vergers, au bord du lac d’Humak, la lumière n’était pas. Régnant ainsi dans l’obscurité, la carcasse d’un faisceau tout juste arriver attisait la curiosité des rares passants. Mais personne n’osait s’y aventurer, la peur que le reste du bateau tombe en ruine derrière lui. Mais bien au-delà de cette carcasse monstrueuse se trouvait alors une des pire scène de boucherie.

Derrière ces lattes de bois durs se trouvaient des corps, tous vidés de leur sang, soit pas ceux, celui ou celle qui les avaient tués, soit vidé sur le pont. L’odeur de la mort pesait, et nul n’en doutait : Il s’était passé quelque chose. L’odeur des pourritures firent pensait à certains que les hommes présents devaient être mort depuis longtemps, mais que le bateau avait chavirer… Le sang gouttait jusqu’au sol, laissant alors les têtes sans yeux et aux nez coupés, les corps sans tripes se demandant qui les a bouffés, les mains sans doigts ou aux os décharnés, les têtes et corps empalaient…

Tous étaient morts.
Trois jours durant, tous parlèrent, émettant des hypothèses, parlant du décarcassent pour le sortir du lac et d’autres ragots du même genre. Jusqu’à dire qu’il y aura un monstre cachait à l’intérieure… Mais lorsque le crépuscule tomba, et ce soir-là plus rapidement, l’on entendit grinçait dans le bateau…


Il faisait noir à l’intérieur. Rien ne bougeait, sauf ce quelqu’un. La silhouette alors allongée essaya de s’étirer, mais rien n’y fit, une planche la bloquait bas et hauts, et deux autres sur les côtés. Elle essaya de distinguer quelque chose dans la nuit noire. Et ses yeux, trop habituer à l’obscurité, distinguèrent une autre planche un dessus de son visage. La silhouette s’affola. Le doux revêtement des planches ne présagés rien de bon, de plus que les cousins et la couverture n’arrangeait rien.

La silhouette s’arrêta.
Et dans un geste plein d’espoir, elle pourra le couvercle du cercueil. Heureusement, celui-ci s’écarta sans grande peine. Aussitôt le couvercle ôté, la silhouette alors aux formes féminines sortit du cercueil, toute tremblante. Mais ce fut trop beau. Ses pieds baignèrent dans le sang, et tout autour du cercueil gisait des hommes, des femmes et des enfants massacrés. Le frison de la terreur lui prit et lui noua la gorge, lui retournant les tripes.

C’était trop.
Elle se tourna et n’eut pas le temps que tout remonta. Elle vomit. Vomit bille et sang, mélange à l’odeur putride et se mêlant parfaitement avec l’odeur âcre du sang et de la sueur. Dans un élan de peur, la jeune femme sortit précipitamment de la calle, abandonnant les corps inertes pour d’autres, encore plus amochés. Elle se cacha les yeux de ses mains diaphanes.

Dehors, il faisait noir. Mais elle n’avait plus peur. En dehors de la carcasse du navire, plus rien ne l’effrayait, pour l’instant. Sur le sol et effondrée en pleur, la jeune femme tremblait de froid et son ventre grouillait de faim. Mais rien ne lui donnait envie de manger. Elle se rappelait encore les vers grouillants, eux, dans l’estomac de quelques enfants où sur le visage de certaines femmes. Tout cela lui suffisait à oublier la faim mordante. Elle regardait alors le vieux bateau, sans vie… Elle se tourna et marcha un peu. La nuit était froide, et à moitié nue sous sa longue robe faîte d’un fin voile noire, la jeunotte tremblotait. Mais quelques pas plus loin, après avoir semée les vipères, elle se retrouva face aux loups, montrant les crocs face à la jeune femme.

Celle-ci ne fit qu’une geste. Elle leva les yeux et les planta dans le premier loup qui s’approchait d’elle. L’on entendit un bruit sourd, tel un grognement émit par quelque chose de lourd. Les loups couinèrent et s’enfuirent à toutes jambes, laissant alors l’un de leur congénère mort, éventré et recouvert de sang. Un peu plus loin, gisait la jeune femme, recouverte de sang, bouche bée. Elle n’était pas recouverte de sang et ne se rappelait même pas la scène qui venait de se produire. Elle posa ses paumes sur ses temps et les frottas vigoureusement, comme pour calmer la douleur qui assaillait son esprit.

Personne ne vint l’aidait pendant que la jeune femme souffrait en silence, l’on passa et ne s’arrêta pas, même pas le matin alors que l’on l’a voyait en détresse. Pour ça, elle les haït déjà. Titubant, entre douleur et sommeil, elle se posa près d’un feu où elle s’endormit. Mais réveillée par une furie de vieux, elle ne put résistée. Elle lui hurla dessus comme jamais personne ne l’avait fait, le remettant en place. Suite à cette dispute, la jeune femme se rendormit, tête sur ses genoux… Ses rêves ne furent que trou béant et obscur, où rien ne vivait, où rien n’était. Simplement une vision noire d’un monde noir. Monde noir, tel celui-ci.

L’humaine se réveilla lentement, ouvrant un œil, le refermant, le rouvrant… Elle bailla et se frictionnant les avants bras. Le feu était éteint. Le sage revint et fit reparaître les flammes. La femme aimait se crépitement. Mais le vieux n’était pas de cet avis, il dit alors :

- Si vous mangez ici et que vous dormez près de mon feu, il me faudra quelque chose en échange !

La jeune femme ne comprit pas de suite de quoi il parlait. Elle n’avait dormit ici qu’une nuit, peut être deux avec la fatigue. Elle guetta du coin de l’œil le sage et dit alors, d’une petite voix :

- Vous savez, monsieur…

Elle se stoppa. Elle ne connaissait pas son nom à ce petit vieux rabougri. Celui-ci se tourna, avec un grand sourire et dit alors, presque confus :

- Je suis gêné, je ne me suis pas présenté. Je suis le « vieillard » du village… Mon prénom ne vous servira pas. Et vous, quel est votre prénom, mademoiselle ?
- Mon prénom ?

La jeune femme chercha longtemps dans sa mémoire, mais les seuls souvenirs qu’elle avait ne remontaient pas plus loin qu’à ce cercueil et aux corps étendus sur le sol. Celle-ci prit une fois de plus ces tempes entre ses mains et les frottas frénétiquement. La douleur empira, cela devenait insupportable, mais elle se taisait.

- Ce n’est pas grave si vous ne voulais rien dire… Mais puis-je avoir une question ?

La femme leva un sourcil et dévisagea le vieillard. Une question ? Celle-ci acquise, qu’allait il lui demandait ?

- Contre une épée, un peu de nourriture, de l’aide et un petit entraînement, vous ne pourriez pas me débarrasser des loups rôdant ? Non, car plus j’attends quelqu’un, plus ils viennent… Jusqu’au soir où ils me mangeront tout cru ! Et n’ayant plus la force, il me faudrait quelqu’un.

Celle-ci incline la tête dans un geste positif. N’ayant rien à faire, un bon entraînement pourrait la conduire à par de là les montagnes… Le soir venu, elle ne se coucha pas après le vieillard et veilla, seule. Elle s’interrogea. Qui était elle ? Elle se rappelait d’un prénom sur la plaque de fer sur le cercueil, mais des lettres avaient été effacer. « S…ha…lri…de…on. »

Réfléchissant encore et toujours, elle finit par lâcher un long soupir. Ces paupières et son corps entier n’étaient pas fatigués. Elle se leva, prit l’épée que le vieux lui avait si généreusement offerte et partie à la chasse. Mais plus elle marché, plus ses pas se déviaient vers le bateau, et s’en sans rendre vraiment compte, elle arriva une fois de plus devant la carcasse. Elle eut d’abord peur, peur de revoir tous ses corps, ces abominations. Elle finit par entrée, toujours perplexe.

Ses pas se firent hésitants, essayant de slalomer entre les corps décharnés. L’odeur était insupportable, mais elle ne préférait pas y penser et se concentrait sur le cercueil. Elle descendit les marches, toutes grinçantes sous le poids plume de la jeune femme. Les lattes de bois étaient pourries, c’est pourquoi il ne fallait pas tardé. Elle arriva enfin à la calle, là où reposait son « cercueil ».

Arrivée devant, elle s’approcha lentement et avec une langueur perfide. Elle posa sa main sur le couvercle, le cœur et la gorge noués. Elle essuya la poussière et le sang les quelques mots et pu enfin lire :

« A ma fille bien-aimée »

Seuls ces mots. Elle recula, d’où lui venait ses lettres ? Elle réfléchissait quelques secondes, quand un grincement sourd vint à se faire entendre. Elle sursauta, le bateau s’écroulait. Elle commençait à courir, épée en main. Le bateau tomba en ruine dans l’eau, laissant aux vipères un étrange labyrinthe comme jeu. Mais la jeune femme n’avait pas de réponse…

S’approchant de l’eau, pour n’y voir que la désolation et la terreur sur les visages fixés des morts, elle ne contempla que son reflet. Des larmes perlèrent, faisant alors du lac le réceptacle de ses pleurs… Elle recula et se laissa tombait sur le sol. Elle posa l’épée à côté d’elle. Et à peine eut elle le temps de regarder celle-ci, une lettre y était accrochée. Les mots étaient illisibles, sauf la signature :

« Ton épouse, Sharden »

Elle sourie alors, ce prénom était doux et magnifique à ces yeux. Elle qui n’en n’avait plus… Elle décida alors, qu’à partir de ce jour, son prénom serait Sharden. Sharden… Ce prénom résonna dans ses pensées. Elle rejoignit le feu de camp, alors éteint, qu’elle ralluma sans grande peine. Elle s’assoupit, le pommeau de son épée brillant aux crépitements des flammes rougeoyantes…

Le vieillard se leva, et un sourire en coin, posa sur les épaules de la jeune femme sa couverture…
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Sharden
Bavard
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MessageSujet: Re: Mordre au travers.   Dim 24 Sep - 11:49

Elle fait un doux rêve… Une chaleur l’entoure comme si elle était dans une couverture épaisse… Mais la couverture n’est autre que quelqu’un. Le doux rêve que Sharden fait est trouble, fait de noir et de blanc, aucune couleur. Elle dort, lui veille. Ce n’est pas un humain, il est comme elle, autre qu’un humain ordinaire. Il la tient alors qu’elle dort. Elle rêve… Rêve de cette vie là, où il la protégerait et où personne ne lui reprocherait ce qu’elle est, où personne ne la montrerait de doigts car elle est ainsi… Où elle serait, se rappellerait de ces faits et gestes, où elle ne s’évanouirait pas…

Mais Sharden se lève, et son rêve crève. La lumière de jour l’éblouît. Elle se frotte les yeux et baille. Elle regarde autour d’elle, plus de vieillard et se regarde, et soupira. Rassurée. Elle ne lui a pas fait de mal à lui. Voilà déjà deux semaines qu’elle est sur ces terres, à s’entraînait jour et nuit contre les loups qui entourent le campement…

Et voilà deux semaines que les ravages de ses évanouissements se font terribles… Le vieux doute un peu, mais Sharden préfère restait silencieuse sur ces nuits mouvementées et ces réveilles où la migraine la prend. Il ne cherche lui non plus à comprendre. Sharden préfère encore ignorée ce qui la met hors d’elle et qui la fait trembler.

Plus le temps passe, plus son teint pâli… Deux semaines… Déjà. Deux semaines que les mêmes rêves la hantent, mais qu’aucun souvenir de son passé ne revienne. Elle en a parlé avec le vieillard, d’un moyen pour retrouvé ses souvenirs, mais rien n’y a fait, elle reste toujours sans passé, sans souvenir, sans mémoire… Ce matin-là, rien ne s’était passé la nuit même.

Souriante, elle avait mangée en compagnie du vieillard, un petit bout de chair de loup, ainsi que quelques grillades de vipère. La vieillard était heureux de la voir ainsi, mais il savait pertinemment qu’elle devrait partie… Aujourd’hui même. Quand il prit la parole, et dit alors à Sharden :

- Tu sais, Sharden, ces derniers jours j’ai beaucoup réfléchi… Et comme je sais que tu voudrais aller de l’autre côté de la montagne, je peux toujours parler au gardien, il te laissera sûrement passer !

Sharden leva le sourcil, ayant alors un morceau de vipère dans la bouche. Elle sourit, mais ne pu pas dire un seul mot, sa bouche étant pleine et étant polie.

- Et puis, je suis sûr que de l’autre côté tu trouveras des amis, et peut être même quelqu’un qui te connais !
A cela, Sharden réagit. Ses yeux fixèrent le vieillard et, avalant sans avoir plus marcher, elle répondit, à moitié en train de s’étouffer :

- Vraiment ?! Vous croyez que quelqu’un me connaisse !
- Bah, l’on ne sait jamais !

Sharden sourit et finit rapidement son assiette, heureuse d’apprendre que peut être quelqu’un connaissait son histoire… Ou du moins la connaissait ! Elle prépara rapidement ses bagages. Les au revoir avec le vieillard ne furent pas tristes, comme s’il était heureux de la voir partir. Sharden ne s’en rendit pas compte. Elle partit, avec en poche la peau du plus grand loup qu’elle avait abattue.

Sautillant sur la route, elle demanda au garde de la laisser passait. Il avait l’air apeuré en la voyant arrivé… Sharden ne comprit pas. Mais elle passa les montagnes. La nuit tomba rapidement, Sharden avait beaucoup parcouru… Mais pas d’auberge. Elle dormit alors à la belle étoile, le cœur léger… Mais toujours ce fardeau : Ne pas se rappeler quand elle se réveillera…

Elle s’endormit, tremblante…
L’amnésique démoniaque…

***

Un rire sadique résonne… Plus rien debout, sauf elle. Elle cherche, le sourire aux lèvres, une victime, une proie… Une jeune mère accompagnée de son fils passe… Ils vont aux champs. Elle les suit, de loin, les fixes, l’air sombre. Déjà plus de cinq jours… Cinq longs jours à se torturer. Son teint est pâle, trop pâle. L’on voit alors son sang coulait dans ses veines tellement ses mains sont diaphanes. Elle n’en peut plus.

Sa pupille alors d’un bleu éclatant avait terni, et ce matin-là, avait rougit de plus belle. L’enfant riait aux éclats tandis que la mère marchait tranquillement. Ils s’arrêtèrent pour emprunter le chemin qui mène aux champs… Alors déserts à ces heures-ci. Elle les suit du regard, son pas est un peu plus rapide. L’enfant l’a vu, il hurla, il tremble, il doit avoir peur.

La mère se retourne et la voit, aussi. Dans sa robe en petits morceaux, d’où dépassent certaines choses, dont sa poitrine. Elle les regarde de haut, les deux humains sont sur le sol, la mère est devant son enfant. Mais elle, elle sourit. Elle se baisse, ses cornes frôlent le visage de la jeune femme apeurée. Elle sourit et attrape l’humaine par les cheveux. Celle-ci se débat, ça lui plaît.

C’est le moment. La tête de l’humaine craque bruyamment. L’enfant regarde alors les deux femmes… Sa mère est morte. La cornue plonge alors ses deux canines développées, tels ceux des chiens, dans le cou de l’humaine. Elle les retire, le sang coule des deux trous. Elle posa alors ses lèvres sur la morsure et lentement, avale le sang qu’y coule…

L’enfant tremble, terrorisée, devant le spectacle horrible. Mais le goût pour la cornue est plus que délicieux… Lentement le liquide s’insinue dans la gorge de celle-ci, elle s’en délecte, jubile de ce n’est plus à la morte. Celle-ci est morte… Morte bien avant que la cornue ne jouit de son précieux trésor… Non. Ce n’est pas assez.

Le corps de la jeune femme se fracasse sur le sol. Plus rien dans les veines. L’enfant recule sur le sol… Il ne sait que faire face à la femme qui s’avance. Ses cornes torsadées sur le haut de sa tête ne sont pas si imposantes, mais font peur. La voix inhumaine résonne dans le sentier :

- Me prêterais tu ton sang ?

L’enfant se lève et commence à courir. Mais il n’est pas rapide. La cornue se retrouve en quelques secondes devant lui. Elle l’attrape par la gorge. L’enfant commence alors à pleurer… Elle sert la gorge de l’enfant, il suffoque, il étouffe. Elle sourit… C’est si beau, si… Si délicieux. Ses griffes s’enfoncent dans la peau de l’enfant, le précieux liquide coule sur sa main et s’écrase sur le sol.

L’enfant ne bouge plus… Il est mort. Elle approche alors la nuque de celui-ci de ses lèvres. Elle enlève les quelques cheveux parsemant la gorge de celui-ci pour enfin y plonger ses deux crocs. Le sang coule à flot… L’aorte est touchée… Parfait. Elle pose alors sa bouche sur les deux fins trous, et boit le sang. L’enfant pâlit énormément…

Il rejoint alors sa mère. Elle le laisse tomber telle un objet. Son visage frappe le sentier… La cornue s’éloigne… Ses cornes sont de moins en moins visibles, jusqu’à disparaître finalement. Les longs cheveux de celle-ci reprennent une couleur normale, et son tatouage réapparaît… La cornue tombe… Evanouie…

***

- Oooh… Ma tête…

Sharden essaye d’ouvrir les yeux, mais c’est dur, la lumière l’aveugle. Elle a mal au cœur, mais elle a reprit des couleurs. Son teint est alors beige, et ses pommettes vermeils. L’on ne voit plus son sang coulait à travers ses veines, elle est de nouveau quelqu’un de « normal ».

Mais un peu plus loin d’elle, allongés sur le sol, deux corps… Un enfant et une femme, tous deux pâles. Sharden se lève, affolée. Non ! Pas encore ! Elle se masse les tempes, nerveuses… Que faire ? Encore fuir ? Oui, c’est ça, fuir… Elle commence alors à courir, change de sentier, et court alors quelques minutes…

Elle s’arrête, râle, pleure, soupire… Agacée de ne pas se rappeler ce qui a bien pu se passer…

FIN Pour ce RP-ci...
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